Le journal végétal

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Portrait : Léonore Bizard et son herbier illustré dans la box automne

portrait illustratrice Léonore Bizard, box automne échoppe végétale

Cette saison vous pourrez retrouver dans votre box de jardinage pour balcon un herbier illustré réalisé par Léonore Bizard illustratrice inspirée par le monde végétal et les animaux. Avec le coffret "Cueillette sauvage en Irlande", au fil des balades vous allez vous perdre en pleine forêt à la découverte des arbres, des plantes sauvages, comestibles et de leurs trésors.⁠ ⁠Alors ne partez pas à la cueillette sans cette illustration réalisée et imprimée à Fontainebleau par une créatrice engagée à qui j'ai posé quelques questions pour lieux la connaitre.

portrait illustratrice Léonore Bizard, box automne échoppe végétale

Léonore créée depuis sa maison située au cœur de la nature qui l’inspire pour ses dessins. Elle prend le temps de faire découvrir le monde végétal à ses enfants et ne manque pas une occasion de mettre en illustration la faune et la flore qui l’entoure.

Elle profite du calme et de la lumière de son nid douillet pour dessiner, pendant la sieste des enfants ou dans un champ, en Haute-Loire, une région très sauvage qu’elle affectionne. Dans ses illustrations, elle alterne entre le travail de précision au feutre noir fin pour réveiller les détails et le travail créatif avec la finition numérique à l’ordinateur. Pour imprimer cet herbier, elle a fait le choix d’un papier épais, délicatement texturé et couleur ivoire.

Une fois encadrée, cette papeterie de qualité viendra habiller vos murs et compléter votre intérieur pour lui donner des allures de cabane d'herbaliste !⁠

D'où vient on inspiration ?

Fille de parents expatriés, j’ai grandi à l'étranger, sensibilisée et immergée dans une nature omniprésente. Plus tard, je fus séduite par la nature nord-américaine durant mes études de communication au Canada. En tant que graphiste et illustratrice, c'est finalement au cœur de la forêt de Fontainebleau que j'ai décidé de m'établir avec ma famille. Entre Seine et forêt, l'écrin de verdure qui nous entoure est une perpétuelle source d'inspiration. Nos balades quotidiennes ainsi que nos voyages ponctuels alimentent mon intarissable envie d'illustrer tout ce qui m'apaise ou me réjouit.

Quel est ton processus de création ?

Impossible de faire aussi bien et beau que la Nature, mais c’est avec l’aquarelle, la gouache et le feutre noir fin que je prends le plus de plaisir à la représenter. Chaque illustration est faite avec une joie immense, de la frustration ou de l'impatience parfois, mais toujours dans la quête de transmettre de la douceur pour petits et grands, et de rendre hommage en toute simplicité à celle à qui nous devrions faire un peu plus de place tous les jours. 

Retrouvez cette illustration dans la box d'automne 2019.

 

 

 

Boutique Etsy : www.etsy.com/shop/LeoBizardFR

Instagram : www.instagram.com/leobizard

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Portrait d’artisan : Élodie agricultrice gastronome de Truc & co

portrait Émilie fondatrice truc & co

portrait Émilie fondatrice truc & co

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

J’ai grandi en Provence, au milieu des champs de thym, sauge et romarin. Après des études
supérieures en analyse sensorielle et un long voyage au pays des kangourous, j’ai décidé de
reprendre l’exploitation familiale pour cultiver mes propres herbes de Provence.

Bouquets garnis bio Truc&Co thym et laurier séché accroché avec une ficelle élastique blancheMon idée ?

Proposer les meilleures herbes aromatiques pour redonner du sens et du goût à la cuisine
de tous les jours.

Comment ?

En sélectionnant les meilleures variétés pour une production conduite en agriculture biologique, maitrisée, sans pesticides ni engrais chimiques. C’est au cours de l’année 2016 que je crée la marque Truc & Co. Je commence alors à cultiver les parcelles converties en bio. En 2017, la gamme de produits intègre les premiers magasins bio et les épiceries fines.

De qui se compose l’entreprise ?

En tant qu’unique exploitante agricole de la société, je cultive, récolte et conditionne les herbes par moi-même. Cependant, je fais appel à des stagiaires ou saisonniers qui me donnent un coup de pouce pendant les temps forts de l’année. Le reste du temps, je
peux compter sur mes parents et mon compagnon pour m’accompagner et me soutenir dans cette belle aventure.

Émilie entrain de récolter les herbes aromatiques sur son exploitation biologique

Où et comment sont fabriqués et cultivés vos produits ?

C’est à Esparron-de-Pallières, dans le Var (83), que poussent toutes les herbes. Situé entre le massif de la Sainte-Victoire et le lac de Sainte-Croix, ce charmant petit village provençal offre un cadre idéal et un terroir généreux. Le climat méditerranéen ainsi que les sols argilo-calcaire et rocailleux de la Provence permettent aux plantes de développer une qualité aromatique exceptionnelle. De la plantation jusqu’au séchage et au conditionnement, je réalise tout moi-même au sein de l’exploitation. Ainsi, toutes les étapes de la production sont maîtrisées. La production est conduite en agriculture biologique sur 3 hectares de culture.

Avez-vous un label particulier ?

Oui.

Les labels bio français (AB) et européen

logo ab, agriculture bio

Toutes les étapes de la production sont certifiées par Ecocert qui garantit le bon respect du cahier des charges de ces deux labels. Depuis 2019, nous faisons aussi partie du Collège Culinaire de France au titre de « Artisan
et producteur de qualité ».

Collège culinaire de France

logo collège culinaire de FranceLe Collège Culinaire de France rassemble tous les acteurs convaincus et engagés vers une amélioration de la qualité de la gastronomie française. La sélection des membres se fait selon 3 critères :

  1. l’histoire humaine qu’il y a derrière les produits,
  2. l’application de méthodes artisanales
  3. le caractère bénéfique des produits sur la santé humaine et l’environnement.

Quels conseils donneriez-vous aux jardiniers qui auront vos bouquets aromatiques entre les mains ?

La culture du thym

Le thym se cultive en plein soleil et n’a pas besoin de beaucoup d’eau. La plante se développe très bien en Provence dans des sols rocailleux car la chaleur est préservée en profondeur pour le plus grand bonheur de ses racines. La plantation se fait généralement vers le mois de février. La récolte se fait d’octobre (quand le bois de la plante est formé) jusqu’au mois de mars (avant les premières fleurs).

plants de thym bio en fleurs avec des petites fleurs violettes, dans le Var

La culture du laurier

Contrairement au thym, le laurier a besoin de beaucoup d’eau. En Provence, cet arbuste se retrouve souvent en bord de ruisseau. Pour la culture, la plantation se fait au printemps ou à l’automne. Trois ans après, les premières récoltes peuvent se faire (à raison d’une taille par an).

feuille de laurier séché en vrac

Le bouquet

Que cela soit dans l’Egypte antique, dans la mythologie Gréco-Romaine ou dans les premières dynasties chinoises, le thym et le laurier étaient déjà utilisés pour leurs vertus médicinales et spirituelles. En France, c’est Charlemagne qui démocratise la culture des herbes aromatiques pour le plus grand bonheur des cuisiniers et des apothicaires.

emballage carton des herbes aromatiques bio truc and co

Comment bien utiliser le bouquet « thym-laurier » ?

Le bouquet garni est un ingrédient clé de la gastronomie française. Il a l’avantage de parfumer les plats et de pouvoir être retiré en fin de cuisson. Le mélange du thym et du laurier permet un équilibre des arômes et des saveurs qui sublime un plat mijoté, une sauce ou une marinade. Pendant l’été, il fait la différence dans la réalisation d’une ratatouille ou d’un gaspacho.

velouté de courge thym et laurier

Vous avez une plante préférée ?

L’Origan ! De toutes les herbes que je cultive, l’origan est ma préférée. Elle possède un parfum puissant et agréable. Ses fleurs forment de jolis pompons blancs, rosés ou violacés (selon les variétés). En cuisine, ses notes légèrement âcres et citronnées se marient parfaitement avec la tomate. D’ailleurs, on la retrouve dans de nombreuses recettes traditionnelles italiennes comme le gratin d’aubergines « alla parmigiana » hummm 😊.

Retrouvez le bouquet Thym-laurier bio d’Élodie
dans la box Mon petit marché français.

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Portrait d’artisan : sacs à pain zéro-déchet de Claire

claire bordier

Qu’est-ce qui vous a donner envie de vous lancer et quelle est votre date de création ?

J’ai créé Mademoiselle Bellamy en février 2018 suite à une reconversion professionnelle. J’avais besoin de retrouver du sens dans mon travail, avoir le sentiment d’être utile et être dans la création. J’ai recentré ma gamme sur les produits zéro-déchets et éco-responsables depuis le début d’année pour être en phase avec mes convictions. J’ai à cœur de proposer des produits simples d’utilisation et de qualité pour remplacer les produits jetables, pour que chacun puisse faire sa part.

sac à pain en vrac en lin fabriqué à Nantes par Claire brodier, mlle bellamy, créatrice Esty
crédit : Mlle Bellamy

De combien de personne se compose votre entreprise ?

Je travaille seule, mais c’est aussi une aventure familiale. Les enfants adorent traîner dans l’atelier et essayer les machines à coudre, et mon
mari m’aide dans la réflexion de la conception des produits.

sac à pain réutilisable fait à la main rangée dans un rouleau de papier kraft
crédit : Mlle Bellamy

Comment sont fabriqués vos sacs à pain en tissu ?

J’ai la chance d’avoir un atelier chez moi, ce qui me permet d’être très flexible dans mes horaires. Je gère tout de bout en bout, de la conception jusqu’au packaging. C’est important pour moi de pouvoir réfléchir à chaque étape de la production, d’être indépendante et avoir une démarche cohérente avec mes convictions éco-responsables.

Je travaille avec deux fournisseurs essentiellement, dont une mercerie à côté de chez moi qui propose de très beaux tissus de qualité. J’aime ce lien de proximité et pouvoir travailler au niveau local autant que possible. C’est une démarche que je privilégie déjà à titre personnel, en privilégiant au maximum les produits locaux.

Je privilégie au maximum la norme Oeko Tex, qui garantit la fabrication de tissus sans substances chimiques. Je travaille également beaucoup le lin, une matière produite essentiellement en France, et peu énergivore. J’essaie d’améliorer un maximum mon processus de fabrication, en adaptant mes produits au tissu et non l’inverse, et en utilisant les chutes de tissus autant que possible.

sac à pain en tissu pliés et rangées les uns sur les autres
crédit : Mlle Bellamy

Vous avez une anecdote à raconter autour de votre produit ?

C’est un sac à pain mais c’est avant tout un sac, à emmener partout avec vous. Vous pourrez l’utiliser pour emmener de quoi grignoter, des petits jeux pour les enfants, ranger vos outils de jardinage ou vos graines, mais aussi vos chaussettes sales après le sport !

Mains gauches ou mains vertes ?

Je suis plutôt mains vertes mais après des années d’essais plus ou moins réussis. J’ai la chance d’avoir un jardin, avec un potager dont on s’occupe en famille avec beaucoup de plaisir. Cette année on a fait nos semis et c’est magique de pouvoir manger les tomates et courgettes qui n’étaient que des petites graines il y a quelques temps.

J’aime beaucoup les plantes, les fleurs, les arbres. Je peux traîner dans les jardineries pendant des heures ! J’aurais du mal à choisir une plante, mais j’aime beaucoup les pavots, pour la délicatesse des fleurs, les couleurs variées, c’est une surprise à chaque bourgeon qui éclot.

sac à pain en tissu pliés et rangées les uns sur les autres
crédit : Mlle Bellamy
baguette rangées dans des sacs à pain réutilisable en tissu
crédit : Mlle Bellamy
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Rencontre au Mob Hotel avec Les jardins de Julie

portrait, les jardins de Julie au Mob Hotel, Saint-Ouen - Échoppe Végétale

Qui es-tu ?

Je m’appelle Julie, j’ai 33 ans et je vis à St Ouen depuis plus de 2 ans maintenant. Je viens d’une famille de fleuristes et jardiniers, avec qui j’ai dû travailler pendant mon enfance/adolescence mais j’ai finalement choisi de faire des études d’audiovisuel et suite à cela j’ai travaillé pendant 10 ans en maison de disque.

Il y a 1 an et demi j’ai décidé de revenir au métier de mes parents mais en ciblant mon intérêt sur l’agriculture urbaine et la production locale. J’avais envie d’exercer un métier qui a du sens, être proche de la nature et être mon propre patron.

C’est en rencontrant Rachel Smets (Les Jardins de nos grands-mères à Bonnieux) sur un marché de producteurs dans le sud que j’ai compris que je voulais faire la même chose. Elle vendait des variétés de pieds de Menthe, Basilic, Tomate et autres que je n’avais jamais vu auparavant, j’ai trouvé ça tellement inspirant et intéressant !

Lorsque j’ai commencé à me poser des questions sur une reconversion c’est devenu évident que c’était ça. J’ai donc fait des formations à l’Ecole du Breuil, à l’Ecole des Plantes de Paris (formation en botanique, plantes et santé) où je suis actuellement en 2ème année et également du bénévolat dans des jardins partagés.

 

portrait, les jardins de Julie au Mob Hotel, Saint-Ouen - Échoppe Végétale
crédit : les jardins de Julie

 

Cela m’a permis d’avoir une idée plus précise et d’affiner mon projet “Les Jardins de Julie” qui était le nom de la boutique de fleurs de ma mère.

Mon projet est devenu clair : la production de plants d’aromatiques, plantes médicinales, petits fruits et légumes et fleurs comestibles sous serre et la vente direct sur des marchés et sur mon lieu de production.

Au même moment le Mob Hôtel à ouvert à quelques mètres de chez moi, j’y ai rencontré Cyril Aouizerate (Fondateur du lieu) et Aline Afanoukoé (Directrice artistique) qui après plusieurs collaborations ont accepté de me laisser bénéficier d’une petite surface sur le toit de l’hôtel pour y installer ma serre.

J’avais envie d’exercer un métier qui a du sens, être proche de la nature et être mon propre patron.

portrait, les jardins de Julie au Mob Hotel, Saint-Ouen - Échoppe Végétale
crédit : les jardins de Julie

As-tu une anecdote à raconter sur ta pratique du jardinage ?

Je n’ai pas vraiment d’anecdote par contre si je peux donner un conseil ce serait de bien se former sur la reconnaissance de plantes.

À l’École des plantes on fait des stages au cours de l’année où l’on part en randonnée, notre prof de Botanique nous apprend à reconnaître les plantes sur notre chemin et notre prof de plantes médicinales prend le relais en nous apprenant à quoi elles servent et comment les utiliser. C’est une formation tellement complète et passionnante.

portrait, les jardins de Julie au Mob Hotel, Saint-Ouen - Échoppe Végétale
crédit : les jardins de Julie

Une belle histoire à raconter depuis que tu t’es lancée dans ce projet ?

Pour acheter ma serre et tout le matériel dont j’avais besoin j’avais lancé une cagnotte KisskissBankbank d’une durée de 20 jours, mais au bout de 10 jours j’avais déjà atteint le montant souhaité juste avec l’aide de mes amis et ma famille, je n’aurai jamais imaginé ça !!!

Et également depuis que j’ai débuté mes formations en parallèle j’ai aussi commencé à travailler avec la Guinguette d’Angèle, une jeune cheffe naturopathe, spécialisée dans la cuisine bien être qui utilise essentiellement des produits locaux, issus de l’agriculture biologique.

J’adore son travail et son équipe est tellement super !!! Ma meilleure rencontre professionnelle.

Quelles sont tes plantes préférées ?

C’est super difficile il y en a tellement. Mais de façon générale je dirai celles qui peuvent s’utiliser dans la cuisine.

Quelle est ta plante aromatique préférée et comment la cuisines-tu ?

J’adore la Menthe Bergamote !

Très parfumées les feuilles vont très bien avec les desserts, par exemple dans une salade de mangue et fruits de la passion, quelques graines de sésame ou de lin et un filet d’huile d’Olive.

En été j’adore aussi utiliser des feuilles de Basilic pourpre (goût très épicé) avec de la Burratina bien crémeuse (que je prends chez Capri Bazar dans le 10eme) avec juste un filet d’huile d’olive et du gros sel.

Plus c’est simple, plus c’est bon !!!

Comment sélectionnes-tu les variétés de plantes que tu produis ?

Je sélectionne mes graines en fonction de ce que j’aimerai avoir sur mon balcon, j’aime bien l’idée d’avoir des variétés qu’on ne trouve pas ailleurs comme des plants d’Ortie, Sésame, Camomille, Réglisse, Chia, Goji, Pissenlit, Houblon, Géranium odorant, Bourrache, Fenouil, etc… Et je vais sur les sites des semenciers qui produisent des graines non traitées pour faire mes commandes

Un dernier mot pour la fin ?

Je n’ai aucun regret d’avoir quitté mon travail précédent et le confort qui allait avec. Si on a l’envie et la possibilité de se reconvertir il ne faut pas hésiter une seule seconde !!!

Retrouvez Les Jardins de Julie

Sur Instagram – Les jardins de Julie

Sur Facebook – Les jardins de Julie

Les jardins de Julie au Mob Hotel de Saint-Ouen

 

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Les fleurs comestibles de l’herbier St-Fiacre dans un confit de fleurs bios

confit de fleur bio à base de fleurs comestibles d'acacia bio par l'herbier Saint-Fiacre, à retrouver dans la box jardinage bio de l'échoppe végétale pour la fête des mères

L’Échoppe Végétale aime les fleurs comestibles sous toutes leurs formes ! C’est pourquoi vous trouverez dans le coffret “Au pays de Mère Nature”  un petit pot de confit de fleurs bios, d’acacia ou de rose. J’ai posé quelques questions à Sophie Gallet, qui les fabrique dans sa ferme à  L’Herbier de Saint-Fiacre.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Sophie Gallet, ancienne biologiste en pharmacie. Je me suis reconvertie en productrice de plantes bio il y a près de 10 ans. Je travaille avec mon mari Olivier dans une démarche durable. Nous utilisons la traction animale sur notre exploitation pour ne pas meurtrir le sol, l’exploitation est en agriculture biologique… Nous produisons des plantes aromatiques et médicinales, fraîches ou séchées, et quelques produits transformés comme les confitures.

confit de fleur bio à base de fleurs comestibles de roses bio par l'herbier saint-Fiacre, à retrouver dans la box jardinage bio de l'échoppe végétale pour la fête des mères

Quelles valeurs et procédés se cachent derrière vos produits ?

Je produis exclusivement à la main en partant de la graine le plus souvent. Je maîtrise donc à 100 % toute la production jusqu’à la transformation, le conditionnement et l’étiquetage. Je produis seule pour le moment et donc non en quantité mais en me focalisant sur la qualité.

Qu’est-ce qui vous a convaincue de collaborer avec l’Échoppe Végétale ?

La demande m’a intéressée. Je suis partante pour toute nouvelle façon de faire connaître mes créations et mon travail. C’est la passion du vivant qui m’anime.

 confit de fleur bio à base de fleurs comestibles de roses bio par l'herbier saint-Fiacre, à retrouver dans la box jardinage bio de l'échoppe végétale pour la fête des mères

En jardinage avez-vous une anecdote à raconter ?

Parfois ce sont les « mauvaises » herbes qui nous apprennent le plus. Rien de meilleur qu’une salade de « mauvaises herbes » sauvages par exemple. Autre point : j’ai essayé l’année dernière de mettre un couvre sol « utile » aux pieds d’une ligne nouvelle de framboisiers. J’ai installé un repiquage de camomille romaine. Objectif : faire une synergie entre les 2 cultures et mutualiser les entretiens : désherber, arroser 2 cultures en même temps et me servir de la camomille pour limiter l’enherbement des framboisiers. Résultat malheureusement négatif. Les framboisiers n’ont pas grandi comme inhibés par la camomille. Tentative séduisante sur le papier mais très décevante en réalisation. « On ne peut pas toujours gagner » comme diraient mes enfants !

confit de fleur bio à base de fleurs comestibles d'acacia bio par l'herbier Saint-Fiacre, à retrouver dans la box jardinage bio de l'échoppe végétale pour la fête des mères

Quels sont vos conseils pour conserver au mieux les confitures ? Comment conseillez-vous de les déguster ?

Les confitures que je commercialise sont pasteurisées. Elles se conservent donc plusieurs années avant ouverture sans aucun souci. Après ouverture il faut les garder à 4 °C.

Conseil de dégustation : pour la rose, avec du fromage bleu ou des fromages types comté. Pour l’acacia, dans un yaourt, sur une crêpe ou tout simplement une tartine ou avec un fromage.

confit de fleur bio à base de fleurs comestibles d'acacia bio par l'herbier Saint-Fiacre, à retrouver dans la box jardinage bio de l'échoppe végétale pour la fête des mères

Une dégustation vous tente ? Retrouvez Sophie et ses confitures dans notre coffret “Au pays de Mère Nature”!

 

JE VEUX LA BOX

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Jardiner zéro déchet avec l’essuie main Doux comme du coton

jardiner zéro déchet avec l'essuie-main en coton bio, doux comme du coton dans la box jardinage bio pour la fête des mère de l'échoppe végétale.

Vous le savez, L’Échoppe Végétale a à coeur de promouvoir une consommation plus responsable, moins impactante pour la planète, moins génératrice de déchet… Vous retrouvez ces valeurs dans plusieurs des produits proposés sur l’e-shop. C’est le cas de l’essuie-mainlavable zéro déchet que vous recevez avec le coffret  »Au pays de Mère Nature ». Voici quelques mots de sa créatrice, Anne-C, de Doux comme du coton.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Anne-C, trentenaire soucieuse de réduire ses déchets et d’une consommation raisonnée qui impacte le moins possible notre planète.

jardiner zéro déchet avec l'essuie-main en coton bio, doux comme du coton dans la box jardinage bio pour la fête des mère de l'échoppe végétale.

Quelle est ton activité et ta démarche ?

Je suis créatrice textile zéro-déchet, cela signifie que toute mon activité est réfléchie de telle sorte que les matières premières soit 100% naturelles, en coton biologique, respectueuses de l’environnement et éthiques car issues du commerce équitable.

Je m’implique également dans une couture responsable dans le sens où la coupe des tissus est optimisée pour avoir le moins de chutes possibles, et le peu de chutes qu’il reste ressert ensuite pour le rembourrage d’autres créations.

Je fais aussi en sorte de ne pas suremballer les commandes, les enveloppes sont en kraft (recyclées et recyclables) et les protections sont upcyclées, c’est-à-dire issues de précédents envois (réceptions de colis de tissus par exemple, ou des amis qui me gardent les emballages de commandes qu’ils reçoivent eux-mêmes).

jardiner zéro déchet avec l'essuie-main en coton bio, doux comme du coton dans la box jardinage bio pour la fête des mère de l'échoppe végétale.

Qu’est-ce qui t’a convaincue de collaborer avec l’Échoppe végétale pour cette box ?

Anaïs et moi nous sommes rencontrées à plusieurs reprises lors d’événements autour du naturel et du zéro-déchet, nous nous suivons également sur Instagram depuis longtemps car nous partageons les mêmes valeurs environnementales, l’artisanat etc… C’est donc tout naturellement que j’ai accepté de faire partie de l’aventure !

jardiner zéro déchet avec l'essuie-main en coton bio, doux comme du coton dans la box jardinage bio pour la fête des mère de l'échoppe végétale.

Comment fais-tu au quotidien pour réduire ta production de déchets ?

Je fais en grande partie mes courses en vrac, je recycle, je réutilise l’eau de mon sèche-linge à condensation ainsi que l’eau de la douche qui coule avant d’être à la bonne température, j’achète local et de saison, j’achète les meubles et les vêtements de seconde main dès que j’en ai l’opportunité, et à l’inverse je revends mes affaires ou les donne aux associations, et nous allons très bientôt avoir un composteur de quartier, j’ai hâte, cela me permettra de faire un pas de plus dans le zéro déchet !

jardiner zéro déchet avec l'essuie-main en coton bio, doux comme du coton dans la box jardinage bio pour la fête des mère de l'échoppe végétale.

Es-tu plutôt main gauche ou main verte en jardinage ?

Sans vouloir me jeter des fleurs (vous noterez le jeu de mots facile ahah !) j’ai plutôt la main verte, malheureusement je suis limitée par l’espace, n’ayant que des rebords de fenêtres, sinon on ne m’arrêterait plus ! Je rêve d’un grand potager qui nous permettrait d’être auto-suffisants en légumes, peut-être un jour

Une anecdote ? Je récupère souvent « en pension » les orchidées des copines qui sont quasi mortes, je m’en occupe quelques mois, je les bichonne et les leur rapporte en pleine forme 🙂

jardiner zéro déchet avec l'essuie-main en coton bio, doux comme du coton dans la box jardinage bio pour la fête des mère de l'échoppe végétale.

Quels sont tes conseils d’utilisation et d’entretien pour l’essuie-tout ?

L’essuie-tout se lave à 40° max en machine, mieux vaut éviter le sèche-linge, ils sèchent vite à l’air libre dans tous les cas. Il peut être utilisé aussi bien pour s’essuyer les mains après avoir jardiné, pour essuyer la vaisselle, faire le ménage, essuyer la table, faire office de serviette d’invité dans la salle-de-bain, et même de petite serviette de table !

 À vous de jouer pour réduire vos déchets avec cet essuie-tout lavable à retrouver dans le coffret  »Au pays de Mère Nature » !

 

JE VEUX LA BOX

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RENCONTRE : Sophie Anaf, fondatrice de l’engrais naturel La belle bouse

L’été dernier je suis allée à la rencontre d’une entrepreneuse lyonnaise qui propose le produit que tous les jardiniers urbains devraient avoir dans leur placard. Lorsque l’on jardine le compost est de mise pour enrichir la terre et donner une petit coup de “pousse” à nos plantes. Il se compose de matière végétal et on oublie bien souvent les engrais d’origine animal qui, combinés au compost sont une vrai dose d’énergie naturelle. Pour rendre cette matière animal accessible aux citadins sans jardin, Sophie Anaf a conçu La belle Bouse, un engrais issu de la récupération des bouses de vaches. Rien ne se perd, tout se récupère !
Pour en savoir plus sur la façon dont est confectionné La belle bouse et connaître Sophie voici son interview.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis architecte paysagiste et je conçois des jardins dans la région lyonnaise depuis 2 ans, mais ça ne me suffisait pas donc La Belle Bouse est née.
Je suis passionnée de nature, j’aime la comprendre l’observer et la cultiver, elle m’apaise et me reconnecte à l’essentiel. C’est mon côté révolté, c’est ma petite bataille anti-Monsanto.

engrais bio, naturel et local de bouse de vache séché , la belle bouse, marque écolo lyonnaise

Comment est né ton projet ? Et comment t’es venu le nom de « La belle bouse » ?

La Belle Bouse est née d’une profonde envie de changer et d’améliorer la culture de plantes en villes.
Chez moi, je cultive des plantes dans la cour de mon immeuble et dans les commerces alentour il n’y avait que des produits chimiques de Multinational. Je me suis dit : « mais pourquoi en ville, nous n’avons accès qu’à de la “merde” » et j’ai eu l’idée de La Belle Bouse. Apporter les bonnes choses de la campagne en ville.

Le nom de La Belle Bouse est venu assez rapidement, je voulais en premier temps un nom en français, car La Belle Bouse c’est du 100 % local. Je voulais un nom qu’on retient facilement et au moins avec La Belle Bouse on sait directement ce que c’est.

engrais bio, naturel et local de bouse de vache séché , la belle bouse, marque écolo lyonnaise

Comment sont fabriqués tes produits ?

On récolte les bouses de vaches dans de « petites » fermes laitières et biologiques d’Auvergne–Rhône-Alpes (max 150 bovins par exploitation). La bouse de vaches est considérée comme un déchet pour l’industrie agroalimentaire et notre ambition est de le valoriser.

La transformation se fait en Isère (ARA). L’entreprise sèche les bouses grâce à un procédé spécifique qui permet de conserver tous les nutriments de la bouse sans en altérer sa qualité d’origine. À la suite de cette transformation, nous récupérons des pellets de bouses de vaches. La Belle Bouse c’est uniquement de la bouse de vache, rien de plus naturel.
La mise en sachet se fait dans la banlieue de Lyon, à Rillieux-la-Pape par des travailleurs handicapé d’une L’ESAT*. Pour nous il était très important d’avoir une dimension sociale lors du procédé de fabrication de La Belle Bouse.

Nos sachets sont fabriqués en France, et notre imprimeur lyonnais répond à plusieurs normes environnementales (ISO 14 001, Éco Print, FSC, PEFC, BeeGreen Printing et ClimatCal).

Lors de toute la production et l’acheminement de La Belle Bouse, nous voulons au maximum réduire l’impact environnemental du produit, c’est pourquoi en local nous préconisons les livraisons en mode doux, vélo ou voiture électrique pour les plus longues distances.

engrais bio, naturel et local de bouse de vache séché , la belle bouse, marque écolo lyonnaise

Comment imagines-tu le monde de demain ?

Un monde où tous les Hommes vivent en symbiose avec la nature. Bien que l’on soit de plus en plus des citadins, des solutions existent pour consommer de manière raisonnée.
Chacun cultivera son jardin. On retrouvera des jardins ouvriers à tous les coins de rue. Un monde où l’agriculture intensive et les multinationales n’existent plus, mais pour autant les populations seront aussi bien nourries. Les agriculteurs seront plus heureux et plus nombreux grâce à la permaculture. Le bio sera omniprésent, dans les champs nous retrouverons une réelle biodiversité, les abeilles, les papillons et les vers de terre seront partout.
De manière plus générale, le monde de demain c’est un monde où l’Homme ne génère aucun déchet en retraitant tout localement. Un monde ou le réchauffement climatique ne serait plus qu’un mauvais souvenir.

 » Après la révolution industrielle du XIXe,
nous pouvons espérer la révolution du Naturel de demain. « 

En jardinage, tu es plutôt main gauche ou main verte ? As-tu une anecdote à raconter ?

J’ai plutôt la main verte en règle générale, mais je vais commencer directement par l’anecdote. J’habite depuis 2 ans dans un appartement très peu lumineux (Rez-de-chaussé) sur cour. Et quand mes amis viennent à la maison, ils se fichent de la tête de mes plantes (elles sont susceptibles en plus [rire]) du coup tout le monde à l’impression que je n’ai pas la main verte. Pour une paysagiste c’est un comble. Mais comme on dit, ce sont toujours les cordonniers les plus mal chaussés.

engrais bio, naturel et local de bouse de vache séché , la belle bouse, marque écolo lyonnaise

Sophie Anaf, fondatrice de l'engrais bio, naturel et made in france pour balcon La belle bouse

Ta plus belle rencontre depuis le lancement de ton entreprise ?

Mon entreprise est toute jeune, je l’ai créée en janvier 2017. Ma plus belle rencontre à ce jour c’est avec ma stagiaire Maria. Avec elle tout est allé très vite, un entretien dans un café et « hop » prise en stage. Je l’ai fait au feeling et au final j’ai eu du nez. Maria est une jeune Espagnole passionnée de plantes, de cuisine et du manger mieux. Elle est dynamique et toujours positive. Quand on monte sa boîte ce n’est jamais facile, on a des coups de mous, on doute, mais avec Maria tout est plus facile, elle est toujours là pour positiver n’importe qu’elle situation. Je crois que j’ai trouvé une perle rare dans le milieu de l’entrepreneuriat. Ses qualités me font oublier ses petits défauts, et elle ravit mon quotidien avec son bel accent venu tout droit de Galice.


Pour recevoir votre Belle Bouse,
commandez la box d’automne.

JE VEUX VOIR

*établissement et service d’aide par le travail
crédito photo : L’échoppe Végétale et La belle bouse

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RENCONTRE : SABRINA GRASSO, FONDATRICE DE LA MARQUE ZERO DECHET KUFU

En novembre dernier, j’ai pris un billet de train pour aller à la rencontre de la marque KUFU et de sa fondatrice Sabrina Grasso. C’est la première entrepreneuse à avoir rejoint l’aventure de la box Mon petit balcon. Alors direction le centre de Lyon pour un weekend de découvertes et de flâneries dans la ville lumière avec KUFU.

Une pochette à vrac coup de cœur

Lorsque j’ai commencé à concevoir le projet de la box, j’avais à cœur de collaborer avec des marques coup de cœur, dont j’appréciais les produits, la façon de voir les choses et que je consommais personnellement.

Dans ma démarche, il était important de rencontrer les entrepreneurs avec lesquelles j’allais travailler. C’est toujours agréable de collaborer avec des personnes qui partagent la même vision que nous et de découvrir leur univers, en dehors de leur catalogue.
J’ai donc rendu visite à Sabrina la fondatrice la marque KUFU, découvert quelques mois auparavant sur Instagram #instapreneur.

pochon à vrac en coton bio GOTS made in france fabriqué à Lyon

Tout a commencé sur Instagram avec KUFU

L’histoire KUFU X Mon petit balcon a démarré en mai 2016, au détour d’une photo . On pouvait y apercevoir une personne entrain de mettre des herbes aromatiques dans une pochette à vrac et là eurêka !

J’ai filé sur le site internet afin d’en savoir un peu plus et j’ai tout de suite accroché avec l’univers, le graphisme et les produits. J’ai passé ma première commande et j’attendais la livraison de mon colis comme le père Noël.

pochon à vrac en coton bio GOTS made in france fabriqué à Lyon

Quelques jours plus tard j’avais enfin les pochettes tant attendues entre les mains et je me suis dit que ce produit devait faire partie de l’aventure.

J’ai contacté Sabrina ce qui a donné naissance à une belle collaboration. Avec son aide précieuse, le pochon à graine a vue le jour et sera glissé dans tous les coffrets d’automne 2017.

Pour le confectionner elle a sélectionné une toile épaisse de coton bio certifié GOTS et a réaliser un format de pochette idéal pour les jardiniers urbains. Pour vos courses, vos récoltes du dimanche, votre goûter (il n’y a pas d’âge pour le goûter) ou vos petits outils de jardin, la pochette Mon petit balcon X KUFU vous accompagnera partout.

Qui se cache derrière KUFU ?

Sabrina Grasso a 28 ans. Après avoir vécu à New York et Paris, c’est finalement à Lyon qu’elle a trouvé le style de vie qui lui correspond.
Graphiste pendant 10 ans, elle a pris le chemin de entrepreneuriat pour fonder la marque KUFU.

portrait de sabrina grassso, fondatrice de KUFU, marque de sac à vrac zéro déchet

Elle se décrit comme une éternelle optimiste et grosse bosseuse. Je vous le confirme, j’étais émerveillée de voir qu’elle réalisait toutes les étapes de confections de ces pochettes elle-même. Aujourd’hui l’équipe a grandi et l’esprit KUFU reste le même.

Lors de ma venue à Lyon, j’ai participé à l’étape de la sérigraphie. Cela consiste à ajouter le motif sur les pochettes vierges et ce n’est pas de tout repos. Pour cette étape, on utilise une encre aqueuse de haute résistance.

sérigraphie à l'encre aqueuse du pochon à graine KUFU en collaboration avec Mon petit balcon


 

Parle-nous de KUFU.

KUFU est un concept japonais qui signifie “Faire avec les moyens du bord”.
Le projet KUFU est né suite à une prise de conscience sur ma manière de consommer, et plus généralement sur la préservation de notre planète. J’ai décidé d’arrêter le graphisme et de me consacrer à un métier plus en accord avec cette nouvelle envie de “mieux faire”.

confection de la pochette à vrac pour graines KUFU en collaboration avec Mon petit balcon

 

Comment sont fabriqués tes produits ?

Les produits sont fabriqués à Lyon dans l’atelier KUFU et de manière artisanale. J’utilise des tissus upcyclés (chutes de tissus récupérées chez les créateurs locaux) et une base de toile de coton bio certifié GOTS (tissé dans les Vosges).

confection de la pochette à vrac pour graines KUFU en collaboration avec Mon petit balcon

 

Comment imagines-tu le monde de demain ?

Le monde de KUFU : Des gens heureux et un monde où l’on s’épanouit grâce à des choses simples.

Penses-tu qu’un monde sans sac plastique verra (véritablement) le jour ?

Oui je pense (éternelle optimiste) ! Plus sérieusement, cela arrivera mais à des allures différentes selon les régions du monde.

En jardinage, tu es plutôt main gauche ou main verte ?

Je croyais être main gauche, mais finalement j’ai plein de plantes chez moi, et elles ont l’air plutôt heureuses…ce qui m’amène à penser que je suis peut-être un peu main verte :-).

Ta plus belle histoire depuis le lancement de ton entreprise ?

Ce n’est pas une histoire ou une personne mais plutôt le fait que j’ai la chance de rencontrer des gens géniaux avec KUFU (clients, compagnons de Zéro déchets, employés et stagiaires etc… ). J’aime créer du lien avec les gens et c’est un bonheur chaque jour d’être entourée de personnes bienveillantes.


Pour recevoir votre pochon à graines,
commandez votre box pour une escale botanique d’automne.

JE VEUX VOIR